L’opposition au Service national universel : un terrain de luttes syndicales
Le SNU, c’est un peu l’autre grande cause des quinquennats de Macron, la marotte du président. Mis en place en 2019, le dispositif a d’abord été confié à Gabriel Attal, alors secrétaire d’État auprès de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation et de la jeunesse. Malgré les résistances qu’il suscite, le peu d’engouement qu’il rencontre, le SNU a fait l’objet d’une politique volontariste de la part de Macron qui a cherché à l’imposer et à le généraliser, sans succès cependant. Derrière le SNU, c’est tout un projet de militarisation de la jeunesse qui se déploie : le SNU s’intègre à une politique plus globale visant à placer l’école, et plus largement la culture, au service de la Défense. A Solidaires, si on combat le SNU, c’est surtout contre cette vision de l’école et de la culture que l’on se mobilise.
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